Figeac. « Le GSF récolte le fruit du travail mené sur la formation »

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Après un printemps particulièrement réussi pour le Groupe sportif figeacois, marqué par les qualifications des seniors et des espoirs, ainsi que par les belles performances des plus jeunes, le président Marc Thouron revient sur la dynamique du club.

Rarement le GSF a semblé aussi performant à tous les étages. Est-ce le résultat du travail de ces dernières années ?

Clairement. Cela fait plusieurs saisons que l’on œuvre dans ce sens. Voir aujourd’hui les deux équipes seniors en phases finales, les juniors qualifiés en championnat d’Occitanie et les cadets pour le championnat de France est une vraie satisfaction. Ils ont terminé premiers d’Occitanie et font partie des deux équipes de la région encore en lice. Ce qui est particulièrement encourageant, c’est que presque tous ces jeunes sont issus de notre école de rugby.

On retrouve désormais beaucoup de joueurs formés au club chez les seniors…

C’était notre objectif. Quand on regarde les compositions, c’est parlant : en équipe première, sur vingt-deux joueurs, seize sont formés au club. En équipe B, on approche les 90 %. Des seniors premières années sont titulaires en équipe 1. Ce travail a été relancé il y a six ans autour de l’école de rugby et aujourd’hui on commence vraiment à en récolter les fruits. Désormais, on sait qu’on pourra intégrer chaque saison plusieurs jeunes issus du club.

L’équipe I joue les 16es de finale avec, une possible montée en Fédérale 2. Comment abordez-vous cette perspective ?

En début de saison, notre priorité était avant tout de qualifier l’ensemble des équipes du club. Aujourd’hui, c’est pratiquement le cas, donc forcément cela donne envie d’aller plus loin. La Fédérale 2 est un objectif du club, on le doit à nos joueurs et à nos partenaires, cette saison ou dans les années à venir. Pour continuer à intéresser et fidéliser nos jeunes, il faut aussi être ambitieux sportivement.

La qualification face à Saint-Sever a-t-elle renforcé cette conviction ?

Oui, parce qu’on a rivalisé avec une très grosse équipe. On a montré qu’on pouvait exister à ce niveau et ce groupe, qui travaille ensemble depuis seulement un an, possède de belles marges de progression.

Votre plus grande fierté reste cette identité rouge et noire portée par les joueurs du cru.

Oui, parce qu’on voit des jeunes formés ici arriver chez les seniors. L’école de rugby fonctionne bien, les anciens reviennent avec leurs enfants et cela crée une vraie identité club.

Un mot enfin sur les féminines ?

Les cadettes ont réalisé une très belle saison. Chez les seniors, c’est un peu plus compliqué, mais le rugby féminin est récent au club, il faut continuer le travail lancé par Serge Bedou.