Première victoire de la saison pour le Groupe Sportif Figeacois vainqueur sur le fil face à Lévezou.
Pour cette troisième journée de Fédérale 2, le Groupe Sportif Figeacois recevait le Lévézou Ségala Aveyron sur sa pelouse de Marcel-Costes. Face à ne formation aveyronnaise fidèle à sa réputation de combattante, les «Rouge et Noir » ont dû attendre la dernière seconde et le pied de Sabut pour arracher une victoire précieuse.
Un succès obtenu dans la douleur, au terme d’un match où le GSF n’a pas toujours maîtrisé son rugby. « On a souffert un petit peu, reconnaît le capitaine Adrien Cavalerie. Dans la construction, tout n’est pas parfait, mais ce qu’on sait, c’est qu’on a gagné.
C’est le match qu’on avait coché en début de saison. Il est important, donc il faut retenir ça.»
La principale faiblesse figeacoise aura été l’indiscipline, particulièrement en début de chaque période. « On fait des fautes comme on ne devrait pas en faire, explique Adrien Cavalerie. On avait réussi à régler ça contre Millau, mais là, ça nous a refait un peu mal. »
Même constat pour Arthur Dega. « Je pense que c’est un peu trop d’agressivité. On essaie de couper les actions et on se met à la faute. On est hors-jeu, on traîne dans les rucks. C’est un manque de discipline et de lucidité. »
Les Figeacois savaient pourtant à quoi s’attendre face au Lévézou. « On savait qu’ils allaient nous prendre sur le combat, parce que c’est ce qui fait tout le cœur de leur jeu, rappelle Adrien Cavalerie. On a su y répondre par instants, mais on n’a pas suffisamment respecté les consignes.»
Longtemps mené au score, le GSF a finalement trouvé les ressources pour pousser dans les dernières minutes. Et lorsque Sabut s’est présenté pour la pénalité de la victoire, son capitaine n’a pas douté : « Je le connais, je sais qu’il a de la longueur. » Verdict : victoire. « Dans la douleur, mais méritée », estime le capitaine figeacois.
Pour Arthur Dega, l’enjeu a également pesé : « Comme on savait qu’on devait gagner, c’est vrai que peut-être l’enjeu joue un peu. Mais le plus important, ce qu’on retiendra, c’est la victoire. » Deux semaines vont maintenant permettre au groupe de travailler, notamment sur le contenu.
En levier de rideau, les Espoirs ont eux aussi dû batailler ferme pour s’imposer. La conquête, notamment en touche, a parfois fait défaut, mais l’enthousiasme et l’engagement des jeunes Figeacois ont permis de faire la différence.
« Je suis satisfait. C’est une victoire, c’est ce qu’il fallait, reconnaît l’entraîneur Valentin Vernière. Mais il nous manque peut-être la manière. »
Le technicien retient néanmoins les promesses aperçues derrière : « Dès qu’on a nos ballons, derrière ça va très vite. » Avant de conclure avec lucidité : « Il faut travailler maintenant pour enchaîner des victoires. Le contrat est rempli, mais il ya du travail encore. »






